Régater : Préparer son bateau
- girouetteentete

- 7 nov. 2020
- 2 min de lecture
Si vous lisez ces lignes de texte c’est que vous êtes plus ou moins intéressés par la régate en catamaran. On s’attardera ici à la préparation de son bateau en vue de participer à une régate. Cet article se penchera sur les points clés du bateau à vérifier, sur les modifications apportées au bateau et enfin sur un nouvel investissement qui permettra d’aller plus vite !
Les points clefs à vérifier

La voile étant un sport mécanique avant tout, il faut faire attention aux endroits du bateau qui concentrent des efforts importants. Il s’agit par-là de s’assurer que tous les câbles (haubans, trapèze, étai, bas-haubans) soient dans un état irréprochable au risque de se retrouver dans une mauvaise posture sur l’eau si un de ces éléments faillit.
Par la suite, faire le tour des anneaux brisés en mettant du Chatterton dessus pour éviter de perdre des manilles ou autres pièces durant la course. Ce n’est pas grand-chose mais ça permet de partir serein sur l’eau.
Un dernier point à vérifier qui vaut surtout pour les multicoques, il s’agit des pontets qui permettent de lier le trampoline à la poutre arrière du bateau. Ils supportent à la fois une tension permanente afin de garder le trampoline en tension mais ils encaissent le poids de l’équipage lors des manœuvres. Le contrôle veillera à vérifier s’ils ne bougent pas et le cas échéant les changer avec un rivet (de type pop).
Les changements apportés.
Depuis l’achat du bateau, nous avions remarqué des traces d’usure de la moquette du puits de dérive bâbord. Nous avons préféré le changer par simple souci du détail. En effet il n’abîmait pas la dérive, mais produisait un léger mouvement de cette dernière au travers bâbord amure. Avec ce changement la dérive est stable dorénavant.
Le Check-up du bateau réalisé avant les régates a révélé plusieurs points d’usure qu’il a fallu régler. Le premier - un pontet qui était proche de l’agonie et le second - le bout qui maintient la poulie de tête de spi contre le mât. Sa rupture en navigation engendrerait le voilage du mât le rendant inutilisable par la suite.
Pour finir, nous avons jugé utile d’apporter une petite amélioration au passage de drisse de spi au niveau du trampoline. En effet, nous avons tout un système de guide pour la drisse de spi au niveau de la poutre arrière mais ce dernier avait la possibilité de bouger légèrement et dans des conditions plus engagées pouvaient se coincer entre le trampoline et la poutre arrière compliquant l’affalage du spi. La modification à consister simplement à coudre le dyneema au le trampoline fixant le système. Les premières navigations semblent valider ce choix.
Enfin, pour notre première régate nous nous sommes équipés d’un spi tout neuf ! Il permettra dans les petits airs de s’établir plus rapidement et dans des conditions plus musclées de ne pas faire office de drap mouillé. En somme, le bateau est fin prêt pour la régate, il ne reste plus que l’équipage mais ça c’est une autre histoire.
A la prochaine, Tschüss !



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